Passion Manga Index du Forum
Passion Manga
Tu as une âme d' otaku ? Alors ce forum est fait pour toi. N' attends plus, viens nous rejoindre.
 
Passion Manga Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

:: Card Captor Sakura (dossier) ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Passion Manga Index du Forum -> Les styles -> Anime & Animation
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
DD69
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 22 Nov 2014
Messages: 595
Masculin
Point(s): 0
Moyenne de points: 0,00

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 13:19 (2016)    Sujet du message: Card Captor Sakura (dossier) Répondre en citant







À l’occasion du vingtième anniversaire de la série de Card Captor Sakura de Clamp, voici un dossier de la première salve que nous connaissons tous et édité par Pika en douze volumes puis en double tome. Je vais maintenant analyser avec vous ce manga qui a su révéler au public ce groupe mythique. Showtime !

Synopsis

Sakura Kinomoto à 12 ans. Son destin basculera, le jour où elle entendit du bruit dans la bibliothèque de son père. Écoutant que son courage, entreprit de rentrer jeter un coup d’œil pour voir ce qui se passe. En découvrant un livre à la reliure étrange, elle libère de mystérieuses cartes par mégarde en l’ouvrant, qui s’éparpille aux quatre coins de la ville. Une drôle de créature ressemblant à une espèce de lionceau, en sort d’un long sommeil du bouquin et qui se révélera être le gardien des cartes de Clow ! La quête pour aller les récupérer peut alors commencer pour notre chasseuse…

Un dessin fin et des sentiments profonds

Sakura Kinomoto est en CM1 et étudie à l’école Tomoeda (scolarité et classification française), elle déteste les mathématiques et adore le sport. Sa mère Nadeshiko est morte alors qu’elle n’avait que trois ans. Depuis, vit avec Fujitaka, son père, archéologue et donnant parfois des cours dans les universités puis son grand frère Toya. Ayant un lycée limitrophe à celui de Sakura, il suit de loin le déroulement et intervient au moindre incident, tel un chevalier protecteur. Tomoyo, sa camarade de classe, aime filmer notre héroïne. Sa deuxième passion est la création des costumes originaux à chaque mission de notre chasseuse. Sa mère étant la PDG d’une entreprise de jouet, Tomoyo lui donnera quelques fois un gadget qui peut s’avérer utile suivant la complexité de la tâche à accomplir. D’autres personnages intégreront la série comme Li Shaolan et sa cousine Li Meilin, qui sont issues de la famille de ce fameux sorcier en provenance de Hong-Kon., leur seul objectif en venant au Japon est de récupérer les cartes. Ils deviendront des rivaux potentiels à de la chasseuse de cartes. Sakura est amoureuse de Yukito (Mathieu), suit les conseils de Rika pour les cadeaux à lui offrir. Un quatuor féminin complète ce tableau avec Chiharu & Naoko, reléguant les autres loin derrière où seul Yamazaki avec Shaolan intègre le groupe plutôt « fermer » d’une relation entre eux.
Bon, je vous l’accorde, dans la version papier, le nombre est limité (19 contre 53 dans l’anime !). Cependant, le manga rattrape largement cette faiblesse plus en profondeur les sentiments des intéressés. Ainsi nous pouvons voir ceux de Sakura envers Shaolan évoluer au fur et à mesure que le scénario avance, mais également ceux de Rika et du professeur Térada, ce qui passait assez inaperçu dans l’anime. Plus qu’un shôjo qui mêle un brin de magical girl, les Clamp ont su attendrir un large public tant féminin que masculin avec un design fin, d’une pureté extraordinaire qui sent bon le kawai à plein nez. Les personnages dont le bonheur se voit sur leur visage touchent les gens qui les entourent. Les lecteurs peuvent s’apercevoir là une apparence proche d’un moe, ce qui rend plaisant.

Un anime, des goodies, des oav… et une polémique !

L’anime se compose en trois parties distinctes pour un total de 70 épisodes. Il faut attendre vers la fin pour voir les sentiments réciproques de nos deux jeunes héros de cette histoire. En observant attentivement, Tiffany et Anthony ont des regards protecteurs envers les personnages principaux de la série les soutenants de toute leur force à leur manière. Une polémique nait de Tiffany (puisque je parle de l’anime, je traduis de la version française) pour Sakura à la relation plutôt ambiguë. En effet, celle-ci avoue un peu trop son attachement pour sa voisine de classe. Il n’en est rien ! L’interprétation se veut ainsi, mais la vérité était malheureusement venue beaucoup trop tôt, laissant supposer une allusion d’un rapport entre filles (?), alors que les doutes se dissiperont plus tard, en apprenant qu’elles sont cousines. L’anime comme le manga, son entourage cache la véritable identité de son grand-père à Sakura (voir l’épisode Sakura et l’arc-en-ciel. Celle-ci a pu le découvrir sans le savoir au cours d’une sortie au chalet avec Thomas, Dominique & Mathieu. Ne me demander pas pourquoi tous ces secrets, c’est le synopsis qui veut ça. Deux films sont parus en France chez IDP. Le premier « Voyage à Hong-kong » pour une durée de 1 h 18 environ, le 21 août 1999 au Japon. À la réalisation, Morio Asaka, scénariste Nanase Okawa des Clamp. Ce projet produit par le brillant studio Madhouse pour les trois supports ! Une suite sera adaptée « La carte scellée » conclut cette longue saga le 15 juillet 2000. Un petit bonus appeler omaké en japonnais conte les aventures de Kerbéros et de Spinel (suppy) à la fin du film, montre encore que les idées et le merchandising ne s’épuisent jamais. La version française du studio Chinkel est de bonne qualité avec une Patricia Legrand à la hauteur de son talent tout comme les autres doubleurs : Dolly vanden, Yann Pichon, Susan Sindberg, etc. Chose amusante : la seiyu qui joue le personnage principal a le même prénom ! Inédit en France, trois oav créent de cinq minutes chacun, qui se situe après l'épisode 35 (de la saison 1) montrant une Tiffany réaliser un clip vidéo du générique du début avec Kinomoto. Rien de bien exceptionnel, juste une mise en bouche avant la fabuleuse suite du manga et anime. Est-ce prémédité déjà ? Je vous laisse en juger. Plusieurs CD audio au pays du soleil levant ont vu le jour dans des magasins spécialisés, huit à peu près, dont certains sont des best of avec des musiques de fond, afin de se remémorée les meilleurs moments de l’animé. Aussi nous entendons des seiyus données les répliques et que nous écoutons en portant une ouïe toute particulière.

Pour les goodies, cela varie de la simple poupée aux figurines et nendoroids. Quelques modèles sont travaillés minutieusement dans les moindres détails avec une précision chirurgicale. Le prix peut être aléatoire allant du simple au triple. Avis aux collectionneurs, attention à vos portefeuilles ! Le livre de Clow, renferme, quant’à lui est une sorte de journal intime (où pourrait être faire objet d’une utilisation diverse). Également, nous avons le droit aux baguettes magiques, avec deux versions aux styles différents : la première, celle qu’elle maniait lors du début de l’animé avec une espèce de bec au bout. Ensuite celle de l’étoile, dans l’épisode 46 quand elle affrontait Yué dans « le jugement final ». Même vingt ans après, impossible de ne pas s’en souvenir tant qu’elle aura marqué les esprits des enfants de l’époque. Pas besoin d’être une fille pour aimer l’œuvre en question. Beaucoup de garçons apprécient à juste titre, apportant une pierre à l’édifice et sa lettre de noblesse vouant d’une source inépuisable, jamais égaler à ce jour. Avec l’arrivée d’une ère nouvelle, de récents gadgets voient le jour comme le téléphone portable (cf les illustrations des échantillons des planches scan par les internautes). Nous comprenons de suite que le côté romanticisme sera encore au rendez-vous, des personnages qui ont grandi devenant matures. Tout porte à croire que la version de l’anime apportera lui aussi une touche de shôjo que malheureusement la première salve était peu discret. Ajoutant à cela, la technique doit être irréprochable, conforme aux publics demandeurs, toujours plus pointilleux que jamais. Pas de place aux doutes, croisons les doigts pour qu’enfin, l’apothéose d’une attente tellement longue soit conclue une bonne fin pour toute, satisfaisant les fans assidus aux regards émerveillés par l’excitation, toutes générations confondues.

Et les arts books alors ? D'abord, la trilogie des Cherrios. Les dessins sont réalisés au layout (feutre à alcool) couché sur du papier glacé d’excellente qualité. D’autres sont produits sur du papier à grain, du plus au moins épais et divers formats pour passer de A4 au A5. Sur celui des Illustrations Collection, nous avons le droit à des extraits d’une histoire inédite, à la fin, juste pour l’occasion. Les nuances de couleurs ne sont pas les mêmes en France (voir une infime différence). Beaucoup de ton rose « sucrer », de rouge, bleu et blanc domine ces recueils. Les dessins qui illustrent sont en doubles pages et les pupilles qui se reflètent à la lumière du jour avec ou sans décors de fond. Si vous aimez ce style, alors vous pouvez vous le procurer dans les magasins spécialisés, à défaut de le commander. Ensuite, Memory artbook, reprend d’autres planches en plus de la présentation des personnages en costumes puis quelques croquis faits main. Également, des pages d’échantillons de plusieurs cases du manga, passant au crible la mise en scène. Le Nakayoshi Guess est plus encré sur les produits dérivés : la trousse de Sakura, une mini règle, un stylo, des bandoulières, etc. Tout est prétexte à en faire une publicité monstrueuse autour de la saga, amorçant le coût d’une production de ladite série animée fort onéreux. Deux sont réservés exclusivement aux films qui se déroulent à Hong Kong. La première The complète book of the animated movie nous voyons nos individus, exposés dans des vêtements locaux de ce pays. Des mini extraits de vignettes couleur. La présentation de la famille Shaolan. Les seiyus (comédiens de doublage) ne sont pas en reste puisqu’une partie leur est consacrée. Des exquises en blanc, tant pour les décors, les villes où l’action se déroule ainsi qu’aux personnages, pour la réalisation du projet. Des storyboards & des interviews de la production. Le deuxième volume « La carte scellée » suit le même modèle calqué. Que serait CCS sans les pièces du jeu d’échecs ? En effet, dans chaque fascicule, trois pions sont vendus dans chaque numéro et un plateau qui va avec. Avis aux collectionneurs.

Traduit dans tous les pays

Fort de son succès, elle est doublée dans tous les pays tout comme son manga. En Italie, Espagne, États-Unis, Allemagne et même dans le Moyen-Orient ! Chacun à sa façon d’interprété son rôle avec les moyens du bord dont ils disposent. On apprendra par exemple que Tomoyo s’appelle aux States : Madison. À l’écoute, le ton des comédiens ne colle pas parfaitement à la physionomie des personnes qu’ils jouent, c’est fort regrettable. La loi que gère dans chaque pays, son lot de censure et varie le degré suivant les continents.

"Même les réseaux sociaux s’emmêlent"

Les blogs et les forums en regorgent. Soit on en parle dans des postes, des topics, un sujet de conversation. Mieux encore, un site totalement dédié, fait par des fans, réunissant tout ce que peut trouver comme information dessus sur l’univers de cette série ou du groupe de Clamp !
Je vous laisse taper les mots clés sur Google. Faites comme moi, inscrivez-vous ! Même les réseaux sociaux s’emmêlent : Facebook, Twitter, des précisions de tout genre et ce, les créateurs (les Clamp donc) aussi se prend au jeu, qui désormais, internet fait partie de la mondialisation. Croyant tout savoir sur l’œuvre, nous apprenons constamment des choses que les autres n’ont pas. N'ayez pas avoir peur d’entrer en contact avec les forumiens, au contraire communiquez-vous, aller de l’avant ne rester pas seul. Cela ne s’arrête pas qu’aux forums. Toutes formes est à considérer comme : les fans art ou Déviant art, des dessins plus ou moins réussis parmi les fidèles. Sachez toutefois qu’en Amérique du Sud (en Argentine pour être exacte), possédant elle aussi sa propre page Fan de Card Captor Sakura. Un vaste choix s’offre à vous, si son créateur n’est pas en mode secret, aller donc un tour avant de demander votre adhésion. Je suis d’accord pour dire que la barrière du langage pose un problème sérieux, mais la passion, elle, est universelle.

Des parodies vidéo, des dôjinshis… & des cosplays

Lors des conventions de dôjinshi amateur, copie bien souvent des œuvres d’un titre phare qui marche. Fait comme des professionnels par de jeunes talents essayent de percer dans ce milieu ont toutes les raisons pour en devenir, mais parsemer d’embûche et peu d’élus peuvent se vanter d’avoir réussi cet exercice qui semble fort périlleux. Bien maladroitement, nous sommes en droit de nous poser la question, à savoir si l’intéresser (l’auteur) n’aurait pas participé soit un tantinet à cette manifestation, tellement que le style soit reproduit à la perfection. Ils existent aussi deux versions de vidéos sur les célèbres plateformes de streaming YouTube puis Dailymotion. Les AMV, sous cette abréviation Anime Manga vidéo se cache ce qu’on appelle des amv makeurs. Des gens tout comme moi qui clip en prenant certaines scènes d’un film, d’un anime. Y mettre bout à bout en suivant le rythme de la chanson choisie et la manière en rajoutant des effets spéciaux plus ou moins ordinaires selon le thème, car parfois c’est imposé sur des logiciels de montage très coûteux. Cela demande environ huit heures de travail ! Pour le second, en mode 3D à la mode des idoles gravures sous des musiques de fond, qu’elle soit Anglaise, Française ou Japonaise, seul le résultat compte pour plaire aux internautes.
Revenons à nos moutons. Fox Kids, chaine du satellite à l’époque où fût diffusé cette licence, lança l’anime, mais sans les génériques de début et de fin (sauf une fois et encore). Aussi, un concours à la fin de « l’émission » par Manga Player que l’ancienne génération s’en souvienne certainement. Un CD audio sorti, se veut d’un produit de luxe bon pour le marché de la vidéo. Si à la vue du nom de Froggy Mix ne vous dis rien, je suis sûr que No Nagging (Na-Na, Na, Na, Na) & Everybody Yeah !!! Que de bons vieux souvenirs. M6 avait alors l’idée brillante de le glisser pour le générique de début. Un succès colossal, mais parfois des scènes en moins, coupe l’intérêt à la plupart des téléspectateurs. La chanteuse réussie malgré quelques imperfections aux passages reste ma foi plaisante. IDP à eu le génie de sortir les coffrets avec un petit résumer de chaque épisode puis si vous voulez entendre celui d’origine, seule en japonais sous-titré français peut apporter satisfaction. Le cosplay est partout à Akihabara, au Japon et aux quatre coins du monde y compris chez nous. Des cosplayeurs se déguisent le temps d’un week-end, se décompressant de leur vie quotidienne stressante et morne, se mettant avec plaisir dans la peau de leur personnage fétiche auprès du public. Les posent pour la photo, que ce soit pour des magazines professionnel ou seulement personnel, dans la joie et la bonne humeur. Des concours consacrés à l’événement sont une preuve d’un enjouement tout à fait sympa et apprécié de tous. Chacun y va de sa propre touche, fait main ou acheté, pourvu qu’on ait le costume pour le jour J.


Biographie du Groupe

Besoin est-t’il de présenter ce quatuor féminin mythique que sont les Clamp ? Tout d’abord Nanase Okawa, la leader du groupe. Elle s’occupe des scénarios, définit les grands traits des protagonistes et le nombre de pages nécessaires pour développer l’intrigue. Mokona Apapa, son rôle consiste à dessiner, c’est la dessinatrice de la bande. Tsubaki Nekoi, dessine les personnages SD (SuperDeformed) puis pour terminer Satsuki Igarashi "Neko", s’occupe des trames et du design des livres reliés. Elle est aussi éditorialiste dans le magazine Newtype. Elles ont œuvré sur les titres : X, Détective Highschool, Le voleur aux cent visages, Trèfle, RG Veda, Angelic Layer, Tsubasa Reservoir Chronicle, Magic Knight Rayearth, etc. Autant dire que la liste est fort nombreuse au palmarès éloquent. Tous les genres sont réunis, touchant un large lectorat.


Mot de la fin

Pika éditions a frappé très fort avec cette licence ô combien mériter et devenue culte maintenant. Sans peine, la série se hisse en haut du classement des ventes dans les années 90. Les couvertures que composent les volumes, d’une sobriété absolue aux couleurs dominantes blanches et orangers soit-il reste en somme tout agréable à regarder, ne dérangeant un rien les plus sceptiques. Un point faible intervient cependant. À force de trop se concentrer sur la mise en page d’une couverture recto verso, on oublie le principal, à savoir le résumé ! C’est ce qui fait aussi vendeur d’un titre. L’histoire, trop facile à deviner certes, mais guide et guidera toujours le lecteur dans ses choix lors de ses futurs achats. Qu’on le veuille ou non, la faiblesse peut être compensée en le feuilletant. De nombreuses choses insolites sont à noter. Un sens de lecture à l’occidental de gauche à droite, ravira pour les non-initiés. Les fameux marque-pages prennent la forme de cartes de Clow à l’effigie des personnages de la série dans chaque tome. Les pages jaunissent, trahissant les années lors de sa création. Un collage raisonnable pour un manga d’une grosse épaisseur, que les éditeurs assimilent de l'expérience au fil des années. Le chevauchement des cases ne pose aucun problème, ne brouillant pas le récit, qui bien au contraire aère de manière efficace. Une traduction simple, soft, sans vulgarité. Nous avons en main ce qui se fait de meilleur dans ce domaine. Trois ingrédients pour une recette parfaite : Shôjo romantique, kawai puis une touche de Magical Girl fait rêver toutes les petites filles de leur âge. Clamp est capable de faire aussi bien du romantisme que du fantastique dans ses œuvres. Cette source d’imagination quasi inépuisable, puisant les sources pour réaliser une adaptation. Plusieurs recherches ont été faite, photos, bouquins, le savoir est durant toute notre vie. Personne ici-bas ne se prend pour un savant et infaillible. Chacun d’entre nous à ses connaissances qui lui sont propres et c’est tant mieux. On est à l’heure actuelle assis sur un baril de poudre d’où le projet pourrait être une bombe à retardement. Attention à aucun cas rater la marche, car la moindre erreur se paie cash ! L’ambition est une chose, oui, mais peut vous être fatale. Il reste une dernière chose à connaître : le nombre de volumes finaux pour cette seconde saison pour le manga comme pour l’anime. Pourvu que le succès dure, croisons les doigts.
Revenir en haut
Skype
Publicité






MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 13:19 (2016)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Passion Manga Index du Forum -> Les styles -> Anime & Animation Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation


Thème créé par Mister Geo
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com